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Bridget version made in Algeria
Coup de gueule

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TchatcheBlog: Bridget version made in Algeria

Catégorie : Coup de gueule
Créé le :  06 juin 2007 00h00 par alilad
Modifié le :  17 mars 2012 18h39
Visité :  22595 fois Cette semaine :  8 fois

Description :
Ceci est un blog rempli d'histoires à dormir debout. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations réelles n'est pas fortuite .
PS: Critique perso pour l'histoire de Kezak, je l'ai écrite au gré des humeurs et assez rapidement. C'est trop orienté Kezak et histoire de filles. L'idée était de faire passer un peu de rêverie dans une atmosphère qui ne s'y prête guère. Merci pour ceux qui l'ont lu.


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Champion du "mende" suite et fin
Créé le : 17 mars 2012 18h39 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Champion du "mende" suite et fin
Allez, juste un autre petit et dernier tour de piste du côté du « champion du mende » histoire de se faire encore traitée de tous les noms d’oiseaux, par de courageux anonymes WalouLandais . Chiche ! Décryptez « je suis snpa par tros e'nveria jaime le sport et en particliarement le foot bal » « alors je profitte de se cit et jai seper qur je trouve mon bouneure merci » « je cherche une femme sincère loyalle qui issetime la vie entre deux et partage ses sentimon avec son conpagnion ,sauciable challeuse plinne de vie adorable et oui aime entourage familliale » « salut j.envie de faire des con avec une femme » « je suis algerien commrrcant je meus diplace chaque moi je suis jantye j aime lavi » « je vue des roulation serieuse avec teute les fammes de monde je sui un algerien et je sui tres serieuse et j'ame les voiyages et la liqueteur et je sui ouvaire et je respecte teute les riligion » « je suis un homme qui shèrshe une fèmme peur une relation durabelle » « je suis simple beau jam pas les probleme je suis nerveu » « salut a tt le monde . voila se que j aimerais tres bien que dieu me fait rencontrer avec une femme qui gentille setout et point » « c'est vrais que je suis reserve.non empeche que j'ai l'humour et je suis aussi tres romentique,c'est la raison pour laquelle j'ecris des poèmes en francais et arrabe c'est l'un de mes pationce je joue aussi a la guitar.Mes loisires (foutingue,.les sorties, la lecture et jouer les mots croises.j'aimerai bien trouve une femme de m'engenre modeste et calme et timide car la charme de la femme est la timiditee merci » Kaddour préfère les blondes…… « Algérien de 47 ans, cherche une Femme Blonde d'Europe pour amitié et bons moments de plaisir sous la chaleur de mon beau pays. » ( on dirait Enrico en version originelle ! ) “hi! I`m Ali la pointe from algeria , very cool as a person ; I did my best to help every body in the rightness way . as a moslim Ilike to be honest , clear a sun without confusion, direct and a great altruism . my parents , spouse , kids and belivers are my closet persons. In the future evry body has to enhance hi level and to avoid bad things , to be pious” ( Ali si tu lis, pardonne à ce pécheur…) « je veux une bonne femme etrangere a mon pays afin davoir une vie plus ouverte sur tout les sens et avoir un amour propre merci » ( Amour tout court c’est mieux non ?!!) « j'aime bien la france, je considere que c'est un pays magnifique et qu'entre l'algerie et la france existe une grande histoire qui cache tant bien que mal ses pages noires et qu'aucun des deux cotes n'a le courage de mettre sur la table. » ( Maréchal nous voilà !! ) « homme de la nature sud algerie honnet aucun vice ni fume ni boit ni drogue très gentil simpatique ouverte immigre en Espagne age 45 ans de 1.76. et de pois 60 kg » ( Waalach l’Espagne spécialement ?!!) « je suis un jeun algérien age de 41ans sainte et propre vis de ma vie et n importe quel pays européen désirant se marié proprement et souhaitant le bonheur dés 2 cotes tel:................. merci... » ( L’heure est grave mesdames ! il faut sauver le soldat Ryan !) « chercche une femme blande algérinne ;taille 1m70cm et plus homme honnete;fidelle ,sérieux » ( Blonde ou BBR ?!! ) “i will tel you later send me messages” ( I’m afraid…) « je cherche une femme d'esprit mature serieuse eloquente comprehensice tres ouverte de ptrference quebecoise » ( Waalach Québéquoise bessif ?! ) « je cherche une femme trés calme et gentile et généreuse et sentimentale d)une belle format et pas de couleur noir » ( Format..A4, A3 ou A0 couleur sans le noir ?!) Kaddour est un sentimental « ya ti l une femme qui serras aprivoiser un coeur tendre est sencible pour la vie une femme qui crois a lamoure est partager tout est dire tout a lhomme de sa vie » ( y a-t-il un pilote dans l’avion ? » « je suis simple gentil j'adore faire des rencontres avec une belle femme pour me donner beaucoup d'amour et d'affection j'aime vivre et voyager. » ( et toi tu es beau ?!) « Homme BCBG, bien dans sa peau, en instance de divorce, cherche femme belle, intelligente et drôle à la fois, capable d'amour et pleine de tendresse pour une relation fusionnelle. » ( Pourquoi ta femme a quitté un si beau parti ?! ) Kaddour tente la philosophie… « quand on cherche le naturel c'est au galop qu'il revient ... » ( chasser il me semble !!) « C’est il nous confession que la vie est merveilleuse. Et incalculable et marche sans l’arrêté, confer pareillement que la vie est limité et passe par des étapes comme les années, et certaine ne le tarder le automne. Et chacun de nous rencontre leur destine, Et personne ne l'évite. Il faut profité. Nota:m’inscription sur ce site, pas pour priées ou supplier les gens ou de passe temps, ou manipule des sentiment des autres, ou amusements (Ou blanc mariage à l'étranger pour échapper de mon pays ?) Par contre, Pour L’objectif chaste et noble. Homme Chaste, confiant, fidèle, franc et honnête, et de personnalité âgé de 48ans Algérienne, Fonctionnaire étatique, (Séparé). Cherche une femmes de personnalité, fidèle et confiante intéressée de parole, moyenne âgé de fonction respectueuse (Pour une relation à vie soucieuse et respectable). (C’est il y a vraiment quelqu'une qui intéressée pour un homme Soin et franc ne hésiter pas.) » ( If you’ve understand something…) « JE SUIS MAIGRE COMME UN BON COQ QUI EST TOUJOUR MAIGRE DE LA POULE JE SUIS UN HOMME MYSTERIEUX QUI HABITE SEULE ET QUI TRAVAILLE A SON COMPTE »( sauter du coq à……)
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Champions du "mende"
Créé le : 20 janv. 2012 23h25 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Champions du "mende"
Préambule: Ce qui suit n'est pas une blague de m.a.u.v.a.i.s gout...peut être m.é.c.h.a.n.t.e ! Bref, c'est une collections de présentations et/ou d'échanges récoltés lors de ma longue traversée du désert de WalouLand à la recherche du "précieux". Ma nature ayant horreur du vide, j'ai ramassé quelques "perles" sur mon passage, j'en publie quelques unes ( les moins sympathiques, je les publierai dans un blog à part )




J’avais Kezak comme pseudo sur ce site…appréciez l’abordage
!
Djidjoo : jesspaire ke ta pa pris le pseudo de leaut minerale hadik orient kezak lol il faudera kon parle toi hein keske ten pançe jésspaire ke ty vois dinconvégniants dit donc aller jésspaire reçevoire un mot de votr part

Et sur ce même site, un autre style plus « ambitieux »
Ben : bonjour je désire connaitre une femme agée de 35ans et plus celibataire,divorcée ou veuve ou autres et pouvant me prendre sans sa maison ,elle le gîte et moi le couvert + l'amour a outrance je suis tres sérieux et convivial aimant la vie à tres bientot

WalouLandais aphasiques ?! la preuve
rabah44: slt ca va mois rabah je suis de blida age 42ans enchantier votre conaissance est ravie

rabah44: ecote je tu donne mon msn dis mois oui je tu donne ok


slt tt le monde je veut dire (cherche tu trouvé ce que vous chercher et bonne chance a tous.) c'est simples il fauts que se aboutits a quel que choses peut importes je ne suis pas percers mais je suis un hommes avont tout ai j'ai 40 ans finits l'amuseman


sahaftorkoum les algér1 é les algérouis je soui couiffeur é jador le tapiach pas de tahlab legriffa versac é es fille kison cool dalgér


salut la vie faite est faide rencontre il faut en prifité avant quel se renferme sur nous je cherche la sincirite je suis un homme qui aime vivre la tete sur les epolles et partager som ceour avec une famme qui connait le sans de l'amour

je vouler marier avec une femme arabe accepter de vivre avec moi au je travialler

breus7500: bsr coucou sava b vousset libre

je suis algerianne ya ti l une femme qui serras aprivoiser un coeur tendre est sencible pour la vie une femme qui crois a lamoure est partager tout est dire tout a lhomme de sa vie

jadore la belle vie trafial voiyager faire du spore la nature la mer faire du bient evite le male etre aunete jeneret humait sencibelet

j'aime rencontre durable avec une femme belle elegante et gentille.merci

je sui algerian jaim le famme de la france et je veu rancantre une famme frencese

je suis trés amoureux a la femme qui aime mes choix et mes suggestions

for you girls.. i looking just a serieuse gilr...for mariage and a long live

coucou mes douces déyésses quelle est la belle qui voudrait aitre combler je suis gentil et comréhensif avec les femmes.

j'aime bien vivre avec mon partenaire dans univers plein de sentiments et des amourettes dans plusieurs endroits tout dépant les discussions même si ca va entrainé en fin à des scences un peu houleuses. BREF je souhaiterai que ma moitié me réconforte et me soutienne dans mes rêves que le compte concrétiser dans le futur

je un homme qui ami vie et perle soute avec les femmes.

je suis un jeune handicape mais je suis tres vie va. une reponse s.p.v merci. abientot.

je suis un homme qui aime la vie belle plein de vie et romantique et de serieu ,et a si cote une femme qu elle done tous son amour pour complete le tableau romantique

je suis un homme très gentil essayer moi et vs virée

Annonce de Kadour le philosophe
Malgré mon sens de l'espoir perdu, je n `aime pas céder au désespoir, et je vais faire face tous les moyens, malgré la poursuite de la durée afin de trouver l'amour et la compassion au c?ur de minces me comprend et me sentir mais je vois l'impossible sept cause demeure inconnue ... si j'étais chance misérable ou à un défaut de pointage ou Pourquoi ... Les coeurs sont morts après elle est devenue l'esprit des gens, physique .... Je ne comprends pas cette maladie qui a frappé cette nation a tout perdu .... tendresse .. Love .... Et je me considère comme une victime parmi ceux qui sont traumatisés l'espoir dans la vie de leur amour en vérité, remplis et la compassion .... trouver un grand nombre de femmes et les hommes dans l'abondance, mais la réalité est absent, la relation fondée sur l'amour, la confiance et le respect qui manque complètement superficielle et de l'amour est devenu une formalité pour Non, pas moins


Et Kadour récidive…
Bonsoir a toutes les Femmes du mondes et j'ai du respect pour elles quelque soit sa na nture parce que c'est une femme qui mérite d'étre respecter ;pour cela je tiens a dire a la femme qui veux passer le restant de sa vie avec moi je lui offre ce qu'elle l'a pas eu surtout la tendresse et l'honneteté,je ne suis pas pas un homme parfait,d'ailleurs nule n'est parfait dans cette vie Sauf le Bon Dieu pour cela je suis pret disposé a entrepredre une relation serieuse avec une femme avec un grand F Majuscule de caractere merci.

Kadour l’amoureux….
je cherche a construire un couple amoureux je veut me balader avec toi a la foré ou a la plage je veut te séré don mé bras es tonbrasé je sui un homme tré charment es je sui pré a vous doné toute l'amoure es la fection.

Kadour fait le macho « de mon choix »
salut tout le monde je me présente " kamel " et je vien de m'inscrir dans le site "meetic"je suis à la recharche de la personne de mon choix , au bien à toutes celle qui trouvant dans mon profile aussi leurs choix et par là meme occassion je remerci toutes l'équipes de meetic de nous avoir donner cette chance de publier nous annoces et augmentait nous chances de trouver en fin la personne qui correspend à notre profile

Plaidoyer d’un homme marié pour mieux tromper sa femme… Pour aimer, il faut être libre et pour être libre il ne faut pas avoir peur". Je pense qu'il ne s'agit pas ici de liberté telle qu'on l'entend, mais plutôt la liberté dans la tête, la liberté de l'esprit, la liberté d'aimer sans les contraintes de la vie. Pour ce qui concerne la peur, peut-être s'agit-il de la peur de la perte de l'autre, de cette peur qui provoque la jalousie

Lui (41 ans ) est un jeune homme, toi tu es une vieille fille…
je suis sportif , et j'aime renconter une belle femme. je suis un jeune cadre dans un Ministère, j'aime renconter une belle femme instruite , qui me comprene , avec elle ont peus voyager et faire le tour du monde si possible , une femme qui connaisse la vie en deux , la vie est belle non Sauve qui peut ! je désire rencontrer une ame soeur à l'etranger,avec ou sans enfants,divorcée ou veuve je suis algérien,j'ai une fille de12 ans

                                                  To be continued or not?

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Kezak, suite et fin.
Créé le : 11 déc. 2011 19h43 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Kezak, suite et fin.
Kezak honteuse d’avoir versé des larmes « en live » s’en voulait énormément, elle ne put supporter rester plus longtemps en face de lui, il lui fallait absolument s’affranchir de cette présence qui la déstabilisait, qui la rendait trop vulnérable, elle avait peur. Prise de panique, Kezak prit son sac et s’en alla vite direction le parking, sans réfléchir un seul instant sur l’homme qu’elle abandonna au restaurant, elle s’engouffra dans la voiture et s’en alla loin, aussi loin que son GPS le lui permettait ( GPS local, c’est-à-dire les seuls itinéraires qu’elles maitrisait du moment qu’elle ne sortait que si elle y était obligée !)

Les jours passèrent, les mois s’en suivirent et Kezak, toujours égale à elle-même, se noya dans le travail. Depuis l’incident du restaurant, elle n’eut aucun coup de téléphone de l’inconnu qu’elle laissa choir pour des raisons qu’elle-même ignore. Qu’à cela ne tienne, se dit-elle, puisqu’il ne m’appelle plus, ne m’écrit plus, je vais l’effacer de suite de ma mémoire, de la mémoire de mon téléphone et même que je vais effacer son adresse email pour parer à toute envie pressante d’écrire un émail de désespoir. Ce genre d’émail qui se veulent "zaama"anodins, sans "raison" d'ordre sentimentale, un émail écrit par hasard parce qu’on aurait eu quelque raison occasionnelle pour se rappeler de l’être qui ne veut plus se rappeler de nous…

Les jours passèrent et elle fit de son mieux pour essayer d’oublier, elle y est presque arrivée, mais un jour Rosa vint lui rendre visite au bureau….

Rosa : Bonjour Kezak !

Kezak surprise de la visite, elle n’avait pas l’habitude de recevoir à son bureau, s’approcha de son amie, l’embrasse et l’invita à prendre place.

Kezak : Comment ça se fait que l’on ne m’ait pas appelée du poste de garde ? qu’est-ce que tu leur as dit ?

Rosa : Que j’étais ta sœur !

Kezak : Ils n’ont pas vérifié ?

Rosa : Pourquoi ? Tu ne penses pas que l’on se ressemble un peu ?
Kezak ( taquine ) : En nombre d’années passées sur le net à chercher le prince charmant !

Rosa : En parlant de prince charmant, comment ça s’est passé avec Lui ?

Kezak sursauta, elle ne s’attendait pas à cette question et bredouilla quelque chose comme,

Kezak : heu….je….je ne sais pas, je ne l’ai pas vu depuis que l’on s’est séparé au restaurant

Rosa perplexe,

Rosa : Séparé ?

Kezak : C’est toi qui l’a orienté vers moi, je me demande pourquoi d’ailleurs.

Rosa : Il voulait quelques renseignements que moi je ne pouvais lui donner et à priori, il ne semblait pas très intéressé par mes connaissances. Alors, que voulait-il ?

Kezak, ne sachant quoi dire, ne répondit pas et feignit aller vers son bureau prétextant un travail urgent.

Rosa : Je ne sortirai pas d’ici jusqu’à ce que tu me dises tout !

Kezak : Te dire quoi ?

Rosa : Ce qu’il voulait chez toi,

Kezak : Je ne sais pas !

Rosa : Tu ne sais pas ?

Kezak, je suis très déçue ! Après tout, c’est moi qui te l’ait présentée, j’aimerai savoir si j’ai bien fait ou pas,

Kezak ne voulant pas brouiller son amitié, revint vers Rosa et lui dit :

Kezak : Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai pris peur, je me suis un peu lâchée et j’ai quitté la table très vite, je l’ai laissé tout seul et suis rentrée chez moi.

Rosa interloquée n’en croyait pas ses oreilles,

Rosa : C’était quoi la raison de ta peur ?

Kezak : Tu te rappelles quand on était parti à la fête des étudiants en médecine, tu te rappelles de l’homme qui d’après toi et Kamélia me dévorait des yeux quand je dansais, et bien c’était lui.

Rosa : Tu ne m’apprends rien, je le savais et c’est là-bas que je l’ai connu, mais je ne te l’ai jamais dit.

Kezak : Pourquoi l’avoir caché ?

Rosa : C’est lui qui me l’a demandé, tu pensais que si je lui avais plu, je te l’aurais laissée ? je t’aime énormément Kezak, mais je n’aurais pas été jusqu’à ce sacrifice crois-moi.

Kezak eu un sourire triste, elle appréciait la franchise de Rosa, et à ce moment-là, elles étaient vraiment sœur.

Kezak ( d’une voix faussement rassurante ) : N’y pense plus, c’est du passé.

Rosa, se leva et se mit juste en face de Kezak

Rosa : Tu vas y retourner ?

Kezak : Où ça ?

Rosa : Dans tes sites de tchat ? là où tu penses trouver ton prince « parfait ». Là où tu passes des nuits entières à espérer un être s’il n’est pas parfait, au moins qu’il soit normal. On ne cesse de le chercher depuis des années sans jamais le trouver, est-ce que tu sais pourquoi ?

Kezak n’aime pas trop qu’on la sermonne, mais elle n’a ni le courage ni l’envie d’arrêter Rosa, c’était tellement vrai et puis, elle voulait un écho à ses tentatives vaines, un effet de miroir pour lui montrer les failles, ses failles.

Rosa : Tu sais pourquoi ? Eh bien moi, je vais te dire pourquoi ! C’est parce que la pièce ne rentre jamais dans le puzzle compliqué de notre cerveau ! Notre puzzle a dépassé l’âge des pièces ! On en fabrique plus. De deux choses l’une, se mettre à la page ou aller à la casse.

Kezak : Et comment se mettre à la page puisqu’aucune de nous ne voudra aller à la casse !

Rosa : Faire des efforts quand l’occasion se présente, ne pas s’enfuir comme tu l’as fait au restaurant.

Kezak : De quelle occasion ? Il n’y avait eu aucune occasion de ratée, ça n’était qu’un rendez-vous d’affaire, pas plus.

Rosa : Non Kezak, ça ne l’était pas.

Kezak se tut. Sa pudeur, sa honte la laissèrent clouée sans mots en face de son amie.

Rosa : Il m’a appelée hier soir.

Kezak sursauta, son cœur ne fit qu’un bond mais ne dit mot et espérait une suite…

Rosa : Il m’a appelée et a demandé après toi.

Kezak : Et que lui as-tu répondu.

Rosa : Que je ne savais pas, puisque l’on ne s’est pas vu depuis des semaines toi et moi. C’est pour cela que je suis venue aujourd’hui, pour avoir le fin mot, et là j’ai compris que rien de ce que j’avais imaginé de bien pour toi ne s’est réalisé. Je te pensais heureuse pendant ces semaines d’absence.

Kezak : Heureuse à faire quoi ?

Rosa : Heureuse avec lui.

Kezak : Puisque je te dis qu’il n’y a rien eu, même pas une insinuation, et puis depuis ce jour-là, je n’ai absolument rien reçu de sa part. Allez, s’il te plait Rosa, n’en parlons plus, s’il devait se passer quelque chose il se serait passé, et comme tu crois au destin, laissons le faire.

Rosa : Oui, laissons le faire. Allez, je t’invite à déjeuner !

Kezak craignant encore un tête à tête ou elle devait subir la déferlante de verbiage de son amie, s’empressa de refuser, prétextant ( comme d’habitude ) avoir encore quelques bricoles à terminer.

Kezak reprit son train-train quotidien, assez anodin, un quotidien WalouLandais, tout d’ennui pétri. Vous vous imaginez bien, qu’avec tout l’espace dont le Divin a malencontreusement gratifié cette partie du monde, il n’y a pas une place ou vous pouvez aller vous détendre sans avoir la peur au ventre, surtout quand on possède une imagination plus ou moins torturée comme celle de Kezak. Surtout, ne lui demandez pas pourquoi, elle vous répondra que ce sont là peut être les séquelles de la décennie noire, qu’elle a perdu toute confiance en ce peuple qui a laissé faire tant de massacres et d’injustices et qui est prêt à refaire la même chose si l’occasion se représentait encore une fois, ce qui n’est pas impossible….vade retro satanas…

Un jour sans s’y attendre, une manifestation furtive du destin ? ou par un hasard très pur !? bref, nommez le comme vous le voulez, mais ne la voilà-t-il pas qu’elle croit distinguer de loin l’ami qu’elle a laissé planté un jour d’été dans un restaurant, c’était Lui. Lui n'était pas seul, il était avec une femme, une jeune femme élégante. Kezak, hésita un instant, mais trop tard, leur regards se croisèrent, un moment, elle a cru déceler une certaine lueur, comme un sourire sur son visage, elle le lui retourna, mais il se détourna rapidement, prit la femme par la main et alla dans la direction opposée.

Kezak resta plantée, dévastée par le chagrin et par la honte d’avoir été traitée ainsi ( oui, elle exagère un peu !!). Des larmes lui montèrent aux yeux, elle ne résista pas. Tant pis si tout le monde autour d’elle la regardait en ayant l’air de penser « Meskina, eh oui !elle est plus belle et plus jeune que toi la femme avec Lui; pensais-tu vraiment qu’un tel homme aurait pu s’intéresser une seconde à toi ?! »

On ne saura jamais pour quelle raison, Kezak fit tout le contraire de ce qu’elle aurait pu faire d’habitude, elle ne ravala même pas ses larmes et se dirigea tout droit dans la direction prise par le couple qu’elle semblait haïr par-dessus tout. D’un pas alerte et rapide, elle arriva à leur hauteur, les dépassa et s’arrêta net à leur niveau.

Kezak : Bonjour, vous ne me reconnaissez pas ?

Lui : Bonjour Madame,

Madame ? Depuis quand serait-elle une madame ?! il essaye de la refroidir, elle teint bon,

Kezak : Vous avez fait semblant de ne pas me reconnaitre, pourquoi ?

Lui : Pour les mêmes raisons qui vous ont poussé à quitter la table sans prévenir.

Et s’adressant à sa compagne, il dit :

Lui : Ne t’en fais pas, c’est juste une personne que j’ai rencontrée il y a quelques semaines pour des raisons professionnelles.

Kezak n’eut pas plus de courage que cela, elle ne put aller plus loin dans sa révolte, elle ne pouvait faire fi de son égo qui lui exigeait retenue et stoïcisme et qui n’étaient pas du tout de circonstance ce jour-là. Elle finit par céder à sa nature trop fière, tourna les talons et s’en alla non sans avoir le cœur en charpie, elle prit soin de ne laisser rien transparaitre. Au cours du chemin, le chagrin était trop lourd à porter, il lui fallait un exutoire, quelques réconforts, le chemin lui semblait de plus en plus long, elle ne s’était jamais sentie aussi mal de sa vie. Soudainement, une main pressante retenait son bras, elle se retourna effrayée, c’était Lui qui était revenu vers elle.

Kezak : Vous me faites mal !

Lui ( très furieux ) : Vous le méritez, si je le pouvais je vous ferai encore plus mal !

S’il savait à quel point elle souffrait…

Kezak : Si c’est pour tout à l’heure, c’était juste…enfin… parce que je vous ai salué et vous ne m’avez pas répondu, je…j’ai…

Lui : Arrêtez, s’il vous plait

Cette phrase sortait comme une supplique de sa bouche, son regard ne cessait de la scruter, de la chercher au-delà de la devanture qu’elle plaisait à lui montrer.

Kezak : Votre femme n’est pas avec vous ?

Lui : Quelle femme ?

Kezak : Celle qui vous accompagnait,

Il eut un sourire et dit

Lui : Vous voulez dire de ma sœur, je l’ai laissée retourner toute seule chez elle, elle m’accompagnait vers mon hôtel,

Kezak baissa les yeux, soulagée et un peu honteuse de ne pas avoir pu contenir sa jalousie en lui posant la question sur la femme qui l’accompagnait.

Lui : Kezak, pourquoi m’avez-vous abordé tout à l’heure et pourquoi m’avez-vous quitté au restaurant ?

Kezak : Cela fait trop de questions à la fois, je ne répondrai que par un « je ne sais pas »

Lui : Vous ne savez pas…vous ne savez toujours pas, mais moi je sais.

Kezak : Vous savez ?

Lui : Oui, je sais que….tu me plais,

Kezak fit instinctivement un pas en arrière, mais il l’a retenait très fermement décidé à ne pas la lâcher.

Lui : Oh non ! Tu ne partiras pas cette fois-ci avant de m’expliquer.

Kezak manquant d’assurance, ne comprend pas qu’elle puisse plaire, se contenant difficilement, elle arrive à bredouiller quelques mots, bien sûr en sa défaveur..

Kezak : Je te plais ? Pourquoi ? je ne suis ni jolie, ni glamour, ni….ni comme ta sœur !

Lui : Tu me plais énormément, tu m’as plu depuis la première fois que je t’ai vu, que je t’ai entendu parler dans tous les sens. J’aime ta spontanéité, ta franchise parfois méchante, mais jamais mauvaise et j’aime à rêver te découvrir, t’effeuiller…

Kezak : Mais tu ne m’as vue que deux fois, la première à la cérémonie sur la piste de danse et la seconde, au restaurant et dans les deux situations, on n’a pas trop discuté !

Lui : Tu ne te rappelles que de ça ? tu as oublié le séminaire ?

Kezak rougit à l’idée qu’il ait pu assister au séminaire ou elle s’est ridiculisée devant un parterre tout d’érudits constitué…
Oh non !! Elle l’avait complètement effacé de sa mémoire, c’était le fameux Djaffar qu’elle haïssait tant au départ et qu’elle a fini par regretter à la fin du séminaire. Comment ne l’a-t-elle pas reconnu? Elle n’en était encore que plus confuse.

Lui : Tu te rappelles maintenant ?

Kezak : Très précisément, j’ai dû t’effacer de ma mémoire, j’ai tendance à oublier mes « mauvaises » expériences,

La pression de sa main se fit moins forte, il délivra Kezak de sa prise et elle se surprit à le regretter. Elle ne bougea pas d’un iota et attendait la suite des mots qu’elle espérait depuis si longtemps. Elle en redemandait, ses yeux peut être la trahissaient, car il continua :

Lui : Tu sais, quand je t’ai appelée prétextant une affaire d’ordre professionnelle, ça n’était pas vrai, je ne voulais que te voir, te rencontrer, te séduire. Mais c’était sans compter sur ton coté…disons ton côté rebelle et figure toi que … Il s’éloigna d’elle comme pour mieux lui faire comprendre les mots qui allaient venir,

Lui : Figure-toi que c’est à ce moment-là, au moment où tu es partie sans crier gare que j’ai su que je ferai tout pour t’avoir pour moi. Tu es insaisissable et j'aime ça.

Kezak rougissait, elle le sentit à ses joues, ses oreilles qui voulaient décoller de sa tête. Il s’avança vers elle et lui redemanda,

Lui : Pourquoi as-tu quitté la table?

Kezak : J’ai eu peur.

Lui : Tu as eu peur de quoi ?

Kezak : Que tu ne te moques,

Lui : Me moquer ?

Kezak : Que tu ne te joues de moi en me faisant croire que tu t’intéressais à moi,

Lui : Mais quelle idée !! Pourquoi l’aurais-je fait ?

Kezak : Je ne sais pas, pourquoi les autres le font ?!

Lui : Je ne suis pas les autres,

Kezak : Oui, mais je ne te connais pas, pour moi tu es les autres…

Elle regretta dans la seconde les derniers mots qu’elle fit sortir de sa bouche, elle risqua une rectification maladroite.

Kezak : C’est pas que tu ne sois pas bien, je ne voulais pas dire, crois-moi, je t’assure, c’est pas..

Lui : J’ai compris.

Kezak : Tu as compris ? Tu es fâché c’est ça ?

Lui : J’ai compris que si nos chemins se sont croisés aujourd’hui, par pur hasard, car ni moi ni encore moins toi ne l’avons provoqué, c’est que quelque part….

Kezal n’avait d’ouïe que pour lui,

Lui : Nous devions nous rencontrer et cette idée me réjouis,

Kezak : C’est pour ça que tu as rebroussé chemin ?

Lui : Je serai venu vers toi malgré tout.

Kezak : Je peux être des fois tête de mule, c’est pas jolie jolie….

Lui : Tu viens faire quelques pas avec moi ?

Kezak encore sous le coup….de foudre !!

Kezak ( timidement ) : Oui,

Ils marchèrent côte à côte, il parlait et Kezak aimait à l’écouter, une complicité commençait à pointer le bout de son nez entre eux. Elle aimait à le sentir près d’elle, à le frôler presque, sa présence la rassurait enfin, un beau sentiment la submergea. Au moment de la séparation, il lui proposa :

Lui : Je t’appelle ce soir ?

Kezak ( souriante ): Bien sûr.
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Créé le : 07 mai 2011 21h42 Article posté par : Web

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Kezak eu de la peine à se lever de son lit, réveillée trop tôt, elle finit par se lever très tard, comme il lui arrivait souvent ces derniers mois. A vouloir trop trouver son prince charmant, elle ressentait ce besoin incommensurable d’avoir un cœur, un corps, une âme à qui  appartenir pour faire la paire.

Elle fit rapidement disparaitre ces pensées moroses et s’empressa de se préparer pour une nouvelle journée de travail. La semaine passa assez vite, surtout depuis l’avènement du week-end semi universel.

Kezak aime à se créer des surprises, même que travailler sous pression lui donnait cette remontée d’adrénaline qu’elle ne pouvait obtenir ailleurs. Ses collègues lui paraissaient si faux et si fourbes. Il fallait se modeler à la société, à son dictat, à ces sourires jaunes distribués ça et là, alors que la réalité aurait été la distribution de fléchettes empoisonnées envoyées de toutes parts dans le dos de ces « collègues » qu’on a l’air de tant chérir.

Ah quelle vie ! aucune surprise, toujours les mêmes discours sur les mêmes sujets, il ne faut surtout pas sortir de la ligne rouge qui trace notre NGA ( neutral ground average )  de plaire à tout le monde.

Plongée dans ses pensées, elle sursauta à la sonnerie de son téléphone

Kezak ( perplexe, elle ne reconnu pas le numéro ) : Oui, allo ?

Lui : Allo ? Mlle Kezak ?

«  melle Kezak ? quelle connerie ! »

Kezak : Oui, elle-même.

Lui : C’est moi qui vous ai appelé la semaine passée très tôt le matin, d’ailleurs je vous avais réveillée. Je suis sur Alger depuis hier soir, pourrait-on se voir ?

Kezak ayant complètement oublié cette histoire d’homme à rencontrer, se risqua,

Kezak : Oui, bien sûr, il me semble que c’est Kamélia qui vous a orienté vers moi, je m’en souviens.

Lui : Tout à fait. Serait-ce possible de vous inviter au restaurant de votre choix aujourd’hui au déjeuner ?

Prise au dépourvue et ne sachant quoi répondre, son interlocuteur fit vite de conclure avant que l’effluve de mots négatifs qu’accompagnaient ses pensées ne fasse surface et ne remontent vers sa bouche

Lui : Alors, je vous dis aujourd’hui vers 12h30 au restaurant le « La muse » de l’hôtel « Healthy », vous le connaissez ?

Comment cela si elle le connaissait ?? il vient juste d’arriver et il se croit déjà maitre des lieux ! Mais bien sûr qu’elle savait ou il se trouvait ce restaurant ! ....elle demandera en tout cas …

Kezak : Oui, bien sûr. Comment vais-je vous reconnaitre ?

Lui ( un sourire perceptible au son de sa voix ) : Vous me reconnaitrez, à plus tard chère demoiselle…

« Vous me reconnaitrez » que voulait-il dire par là ? Pourquoi allait-elle le reconnaitre ?

Elle eu du mal à se concentrer durant toute cette demie journée qui lui paraissait très courte, elle ne savait plus si elle devait travailler, ou se faire belle ( eh oui, on ne sait jamais ….).

Elle alla au rendez-vous, sans trop savoir quoi penser de ce qui lui arrive, rencontrer un homme qu’elle ne connaissait pas sur quelque affaire dont elle n’a pas la moindre idée, la laissait un peu dubitative.

Arrivée dans l’immense hall de l’hôtel, elle appela du téléphone de la réception « l’heureux élu » , il promit de descendre à la seconde tout en se confondant d’excuse d’être en retard.

Elle rejoignit non sans une certaine gène le salon « VIP » et ne put s’empêcher de épenser à ce qu’ils penseront d’elles, toutes ces personnes qui ont l’air de la dévisager » . La mentalité ambiante effectivement pourrait traduire sa présence comme ceci : C’est peut être une espèce de « Geisha » à la nord africaine qui attend son maître du moment.Subitement, ses joues rougirent et elle commençait à s’impatienter.

Puis, elle sentit une présence juste à coté d’elle, une paire de jambes qui n’en finissait pas, elle finit par arriver au bout du corps et aperçu la tête qu’elle reconnu ! Elle se leva brusquement de son siège douillet, comme piquée par un moustique de Oued El Harrach !!

Ce visage, ce regard ne lui étaient presque familiers, elle était sûre de l’avoir déjà vu quelque part mais où elle en était incapable de le dire

Il se présenta à elle comme s’il la connaissait déjà.

Mais, comment la connait-il ? par quel subterfuge ( oh non ! pas encore ces mots suspects !! ), par quel « miracle » a-t-il su que c’était elle Kezak , !! et puis une idée déplaisante lui traversa l’esprit…peut être, peut être que Kamélia lui a transmis sa photo ?!! Oh ! elle n’aurait pas osé le faire ? pas à elle ? pas à Kezak son amie d’enfance, son amie de toujours ! elle n’aurait pas osé la trahir, la poignarder dans le dos, la..STOP !! dit la voix, STOP Kezak ! et si elle lui a transmis ta photo ou est le mal ?!!

L’homme s’avança remarquant le malaise de Kezak et comprenant visiblement la raison, au sourire qu’il affichait sans retenue.

Kezak reconnu les yeux, ces yeux qui l’observaient pendant qu’elle s’était lancée éperdument sur la piste de danse le jour de la fameuse soirée. Il lui arrivait de repenser secrètement à ce regard. Jamais de sa vie on ne l’avait regardée ainsi, ça en était presque indécent, mais bizarrement et contre toute attente, elle apprécia, c’est ce qui lui faisait peur. Elle avait ce sentiment de culpabilité qui la quittait rarement, allez savoir pourquoi ? une éducation trop rigide, à la spartiate. Les menaces permanentes que la maman lui assenait de temps à autre pendant sa tendre jeunesse quant à l’autre monde, celui du sexe opposé.

Elle sentit son cœur battre, l’émotion la submergea pendant quelques minutes, puis rapidement, elle se fit violence et efface toute trace de faiblesse d’ordre sentimental, un domaine dans lequel elle excellait.  Il prit le premier l’initiative de rompre ce silence assez lourd pour Kezak.

Lui : Bonjour Kezak, merci d’être venue et je suis désolé de vous avoir dérangée en ce jour

Kezak : Bonjour. Non, non, ça n’est pas grave du tout et puis Rosa m’en aurait  tenu rigueur si je ne m’exécutais pas. Que voulez-vous que l’on fasse en premier ?

A ces mots, Kezak rougit presque inconsciemment, l’homme en face s’en rendit compte et sourit malgré lui.

Lui : J’aurais voulu que vous m’accompagniez à la société « Médiacourt » je dois absolument rencontrer le PDG, puis par la suite, si vous avez le temps, on improvisera…

« Improviser ? C’est tout ce que j’ai à faire avec un inconnu, IMPROVISER ! non mais, je vais lui dire ce que je pense de l’improvisation moi !! » Kezak  se ravisa une énième fois, car au fond d’elle-même, tout au fond, l’idée d’une improvisation ne lui déplaisait pas tant que cela.

La journée passa assez rapidement, entre les visites et les salamalecs, elle fut même agréable.

La compagnie était très fructueuse et loin des banalités du bureau ou elle créchait. Il lui raconta un peu son parcours, ses réalisations professionnelles et aussi ses projets. Elle était toute ouïe, à aucun moment, elle ne laissa ses pensées vagabonder quelque part dans les tumultes de son esprit embrouillé.

Ils prirent un déjeuner copieux dans un petit restaurant sur les hauteurs de la capitale. La discussion allait bon train, elle se surprit à parler d’elle, ce qui n’était pas de ses habitudes.

L’heure de se quitter se  rapprochait, Kezak sentait une certaine angoisse l’envahir.

N’ayant envisagé de passer qu’une demie journée, la voilà en fin de journée à regretter de le déposer en bas de son hôtel. Qu’est ce qui pouvait bien lui prendre ? elle n’y comprenait rien à cette détresse latente qui submerge son esprit à tel point qu’elle prit peur que cela ne se reflète sur ces gestes tremblotants d’émotion quand elle serra la main en guise d’au revoir quand il vint à quitter la voiture. Puis, se retournant vers elle, il dit :

Lui : Merci pour cette agréable journée, cela m’a fait un immense plaisir de la passer avec vous,

Et spontanément elle répondit :

Kezak : Ce plaisir fut partagé

Lui : C’est vrai ?

Kezak rougit violemment, prise au dépourvu, ne sachant quoi répondre de peur de se faire trahir par ses émotions soudaines resta muette.

Lui : dans ce cas, je me permettrai de vous appeler ce soir ?

Toujours muette, elle hocha de la tête en signe d’approbation et démarra en trombe ne sachant dans quelle direction aller, submergée qu’elle était par une émotion si intense qu’elle en avait presque mal.

Et le soir, à l’appel tant attendu, elle ne laissa pas le téléphone sonner une seconde fois, il faut dire qu’il est resté pratiquement dans sa poche.

Les coups de téléphone se succédèrent quasi quotidiennement pendant tout le séjour ezak est entrée malgré elle, dans une nouvelle tourmente, cette tourmente qu’elle souhaita longtemps très ardemment et qui lui donna désormais du fil à retordre ne sachant pas trop la gérer. Mais elle y trouva paradoxalement une telle sérénité, tel un feu de cheminée un soir d’hiver enneigé ( tableau idyllique pour un pays tel que WalouLand, allez, on se permet tout ici !! ) dans lequel elle aimait à réchauffer son âme trop longtemps esseulée.

Le jour fatidique du départ s’approche, la veille, Lui invita Kezak à un diner. Elle hésita quelques secondes pensant au refus quasi probable ( assuré ), le niet catégorique de ses parents quant à envisager une sortie nocturne fusse-t-elle chaperonnée, mais son cœur ne parvint pas au refus, elle accepta tout de suite, l’occasion de se retrouver peut être pour la dernière fois en tête à tête avec lui, lui semblait être une délicieuse torture à laquelle elle se soumettra volontiers. Encore quelques heures avec lui, même si elle devait en pâtir par la suite, elle prendrait bien ce petit risque, mentir une fois dans sa vie pour être encore une fois à ses cotés, cela en vaut bien des peines.

Elle se souvenait des longues nuits passées en face de son écran, à attendre quelques mots miraculeux qui pouvaient la faire sortir de sa léthargie, de son amertume devenue célèbre sur la toile . L’inamovible Kezak, l’indétrônable, celle par qui il fallait se faire passer, histoire d’un challenge « l’intellectuel » d’un soir. Des paris entre internautes ont même été organisés pour voir qui tiendra le coup avec cette irascible femme dont on ne comprenait pas la présence. Toujours un mot méchant à distribuer, jamais satisfaite, toujours à traiter ces pauvres bougres de WalouLandais par tous les noms et qualificatifs humiliants. Ils étaient ses têtes de turcs.

Que voulez-vous, fallait bien cracher son venin à la face de ceux qui n’ont jamais su l’attraper. Elle ne demandait que cela, que l’on puisse lui clouer le bec, la mettre au pied du mur, lui faire une proposition presque « indécente » sans qu’elle en trouve à rechigner. Mais non, rien de tout cela n’a pu arriver…les gens sont si faciles à deviner, les gens recherchent la facilité pour mieux vivre leur difficultés.

Pourtant, c’est souvent dans la difficile réussite que surgit le bonheur suprême !! Enfin, selon la théorie toute kezakienne que je partage aussi….

Kezak se fit toute belle pour le diner et invoqua un séminaire en soirée pour expliquer son escapade nocturne à ses parents, elle dit qu’elle y allait avec Rosa ( ce qui n’était pas vraiment faux , sauf qu’elle omis de dire que c’était l’AMI de rosa ! ). Elle roula assez vite, ce qui n’était pas de ses habitudes, arriva avant l’heure du rendez-vous et appela (lui) au téléphone pour lui faire part de sa présence, il descendit aussitôt, très élégant dans son costume gris, il avait le pas alerte, à croire qu’il était pressé d’en finir. Son visage rayonnant  blessa Kezak, elle se dit qu’il était bien content de partir, en fin de compte, elle a dû se faire encore une fois quelques idées folles les concernant.

Sans s’en rendre compte, Kezak entra dans un silence assez lourd, l’autre ne semblait même pas s’en apercevoir, le sourire ne quittait pas son visage, Kezak en était furieuse à présent. Quelle indécence, ne pouvait-il pas deviner sa tristesse ? pourtant, avec tous les efforts surhumains qu’elle déployait, elle ne parvenait pas à le cacher Elle ! N’était-il pas triste de la quitter ? pourtant il lui semblait bien qu’il avait apprécié tous les moments passés ensemble, les heures qu’ils restaient à parler au téléphone. Elle était même obligée à chaque fois de le rappeler à l’ordre sur les heures tardives. Les Week ends, ils passaient pratiquement des nuits blanches à vouloir refaire le monde à eux deux. Et là, rien ?! aucune expression de tristesse ?!!

Kezak, démarra en trombe, bien décidée à en finir vite avec ces pensées qu’elles considéraient comme insensées eu égard au peu d’égard dont fait preuve son cavalier du dernier soir.

Au restaurant, pendant qu’ils dinaient, elle ne souffla mot et laissa libre court à la conversation qui ne tournait qu’autour du travail, de la politique actuelle et tutti quanti.

A la fin du repas, voyant que Kezak ne prit la parole à aucun moment de la soirée, (lui) insista pour lui faire sortir quelques mots, histoire de bien terminer ce qui a été un mois de…rêve pour la Kezak, secrètement bien sûr.

Kezak prétendit un début de grippe, d’où son apparente fatigue.

Lui : ah bon ? un début de grippe ! comment cela se fait-il qu’une grippe eu raison de toi ? de ta bonhomie ;

Kezak énervée, ne dit mot

Lui : tu es bien silencieuse ce soir…

Kezak ( cherchant un prétexte ): Tu veux dire par là que je parle trop ?

Lui : Arrête avec tes réactions enflammées au quart de tour, ta discussion me manque déjà…

Kezak ne s’attendant pas à cette « presque déclaration » rougit violemment et ne dit mot, elle baissa les yeux pour mieux fuir le regard qui se faisait trop insistant.

Lui : Kezak, je veux te dire quelque chose mais j’appréhende un peu ta réaction. J’en ai parlé à Rosa, je ne sais pas si elle t’en a soufflé mot et j’ai l’impression que non.

et il éclata de rire à la vue de l’agitation de Kezak

Kezak : Quoi ? pourquoi tu ris comme ça à gorge déployée ?! Arrête s’il te plait

Lui : Je n’ai aucune envie de m’arrêter et je ris de toi !! voilà qui te fera bien plaisir

Kezak : Rire de moi ?! Depuis quand ?!

Lui : Depuis que je te connais, depuis que je sais que tu es gênée et que tu te caches derrière ta factice méchanceté pour diluer ta trop grande émotion. Je t’ai devinée dès la première fois que je t’ai vue sur la piste de danse, tu t’en rappelles ?

Kezak mentait, elle a tout nié en bloc et la piste et ce regard qu’elle se rappelait toutes les nuits depuis….

Et d’un coup, sans réfléchir, elle dit :

Kezak : Je ne sais pas aimer ni me faire aimer.

Puis, se rendant compte de la bêtise qu’elle vient de commettre, elle essaye de réduire les dégâts et reprit :

Kezak : Il ne s’agit pas de toi, j’ai dit cela pour parler de mes relations avec mes amies filles, tu sais Rosa, Kamélia, des fois je ressens qu’elles ne m’aiment pas trop parce que…peut être parce que je ne sais pas le leur rendre, alors vois-tu…des fois…je… je me culpabilise vis-à-vis d’elle et….

Il l’arrêta net

Lui : Ne t’étale pas en explication, il ne sert à rien désormais..

Elle pensa que le mal était fait, elle a cette manie de se dévaloriser quand elle sent le danger ( une possibilité de sortie de son célibat ! ) arriver.

Elle sentit des vagues ( un torrent ) de larmes lui monter, il ne fallait surtout pas montrer quoi que cela soit, surtout ne pas pleurer devant lui ! Hélas, elle ne put rien empêcher, les larmes jaillissaient sans qu’on les supplie, ça sortait comme dans les dessins animés manga, des rivières coulaient sur sa joue.

Lui surprit au début par cette vague d’émotion, ce déferlement de larmes dont ils ne comprenait pas la source ou la raison, laissa couler sans mots dire et quand le « débit » de larmes diminua, il prit la parole et doucement lui dit :

Lui : Cela fait longtemps que je voulais te dire certaines choses

 

 To be contiued….


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Créé le : 09 août 2010 17h38 Article posté par : Web

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Kezak, perturbée, rejoignait sa place préférant laisser la piste et le regard ardent à celles qui savent s’y prendre.

 

Elle n’a jamais su maintenir la flamme allumée assez longtemps pour pouvoir en savourer la lumière et la chaleur. Elle qui s’aventura à chercher son prince charmant, qu’elle disait, sur le net, seul moyen dont elle avait l’autorisation et n’est pas encore arrivée à ses fins.

 

La ligne d’arrivée était peut être trop rude à surmonter pour les quelques candidats potentiels qui se sont aventurés à vouloir la franchir.

 

Elle s’en alla rejoindre sa place parmi les siennes, ces semblables d’amies, semblables dans la rigueur et dans le désarroi de ne savoir accrocher le rêve tant convoité, celui d’aimer et d’être aimé.

 

Ses amies s’approchèrent d’elles et presque en même temps, elles dirent :

 

Rosa : Kezak, tu as vu l’homme la bas comment il te jetait des regards intéressés, je pense vraiment que tu lui as tapé dans l’œil

 

Kezak rougissant ne répondit pas,

 

Kamélia : Pourquoi tu es sortie de la piste ? Va reprendre ta danse, essaye d’accrocher, essaye au moins de…

 

Kezak l’arrêta net,

 

Kezak : Arrêtez donc vous deux, vous vous faites des idées, nos regards se sont juste croisés, sans plus, pourquoi voulez-vous que je l’intéresse ?

 

Rosa et Kamélia s’écrièrent en cœur : Et pourquoi pas ?

 

Kezak : Rien ! Précisément rien !! je n’ai rien pour plaire physiquement !! Je suis sûre et certaine que c’est juste pour se moquer de moi et me faire tomber dans ses filets ! MAIS  je suis plus maligne Moi !!  je suis sur mes gardes !! il n’est pas encore né celui qui me fera..

 

Rosa : EWW ?? ?! qu’as-tu Kezak ? c’est quoi que ce délire à la limite de la paranoïa que tu nous fais ?

 

Kezak (muette et un peu honteuse ) : …. quel délire ! ?

 

Kamélia ; Celui que tu viens de nous déverser il y a quelques secondes ??  Kezak, tu es la plus jolie de nous trois !!

 

Kezak ouvrit grand ses yeux, n’en croyant pas ses oreilles…

 

Kezak : Si tu fais un test d’alcoolémie, tu auras surement 4g dans ton sang ! Tu t’es shooté à quoi la Kamélia ?! Suis petite, grosse avec des traits fades et en plus, je n’aime pas me maquiller, histoire de faire apparaitre cette fadeur originelle pour ne tromper personne et tu viens me dire que je serai plus jolie que toi ou Rosa ?!

 

Rosa : Ta beauté ne réside pas dans tes traits, mais dans ton caractère, ton fichu caractère !

 

Kezak se détourna et mis fin  par un geste agacé à la conversation, elle ne voulait plus entendre un quelconque encensement à son égard, pas trop habituée et surtout trop pudique et trop sensible, une larme pourrait la trahir et pleurer était la dernière chose qu’elle voulait qui lui arrive en ce moment.

 

Elle garda le cap en essayant de faire semblant de ne pas remarquer l’insistance de l’homme qui n’arrêtait pas de lui jeter des regards de plus en plus insistants. Il n’ose faire le pas de peur de se prendre un « râteau » , qu’elle pensait tout au fond d’elle-même.

 

Elle se demandait bien pourquoi est-ce qu’il attendait un geste, une aide de sa part pour se décider, ne pouvait-il pas faire le pas comme tout homme qui se respecte le ferait, venir et l’affronter ? C’est ce qu’elle a toujours souhaité de ceux qu’elle aurait bien aimé qui le fassent, mais bizarrement, aucun n’a osé le faire jusqu’à présent. Elle ne comprenait pas pourquoi, elle se le demandait pourtant si souvent. Jusqu’à s’en remettre en cause physiquement, vous comprendrez mieux sa réaction à la limite de l’agression vis-à-vis de ses amies.

 

La fête arrive à sa fin, il n’y a pas de diner programmé, l’argent collecté ne suffisant pas. Tout le monde s’apprête à partir, on suit la file indienne qui se forme vers la porte de sortie. Kezak et ses deux comparses s’en vont plus esseulées que jamais.

 

Discrètement Kezak chercha du regard son espoir d’un après midi, elle ne le voyait plus et elle se dit au fond d’elle-même, comme pour se rassurer de son inertie «  de toute façon, il n’est pas assez courageux ! »

 

Et la vie reprit son cours normal à Walouland avec souvent son lot de fatigue, de stress et de temps perdu. Le parcours étant parsemé de bâtons dans les roues et de chemins sinueux pour pratiquement toutes les tâches aussi simples qu’elles puissent être. C’est à se demander si, moi la narratrice est suspecte d’excès de pessimisme ou bien d’une volonté de crier fort ce qui ne va pas, car ce qui va est pratiquement inexistant pour le commun des mortels qu’est un WalouLandais de base ceux du somment étant assez loin de la ligne de Greenwich ! ou trop  proche peut être ??!! Tout dépend sur quelle plaque tectonique il se trouve….

 

On reprend notre histoire à l’eau de rose…

 

Kezak sursauta au son de son téléphone qui la réveilla vers 7h du matin, elle était encore au lit, trop fatiguée par sa soirée films à l’eau de rose dont elle se gratifie chaque soir.

 

Les yeux encore clos, elle répond,

 

Kezak : allo ?

 

Une voix masculine lui répondit,

 

La voix : Allo ? oui allo ? Ah ! bonjour, je…eu....

 

Kezak  ( sans le ménager ) : Pourquoi vous appelez à cette heure-ci ?!!

 

La voix : Je suis confus, désolé, j’ai oublié le décalage horaire ! J’appelle de France, il est 8 h du matin et je pensais que vous….

 

Kezak : Que j’étais au travail.. …

 

La voix ( toujours sous le coup de la confusion ): Oui, c’est cela.

 

Kezak : La raison de votre appel ?

 

La voix : Je suis représentant d’une société pharmaceutique installé à KoulècheLand*, j’arrive ce dimanche sur la capitale et j’aurais voulu avoir des contacts à WalouLand*

 

Kezak : Et en quoi pourrai-je vous être utile ? Je n’ai absolument rien à faire dans vos projets, je ne suis pas dans la pharmacologie ni dans le milieu de la santé.

 

La voix : Je le sais…

 

Kezak ( pressée ): Désolée, mais je pense que vous vous êtes trompée de personne..

 

La voix : Non pas du tout.

 

Kezak devient perplexe, elle resta muette ne sachant quoi répondre. Qui est cet inconnu au bout du fil ? Qui a donné son numéro privé à cet inconnu ?? et surtout pourquoi ?

 

La voix : Je vous expliquerai dès notre rencontre éventuelle ?

 

Kezak se redressa sur son lit, tout le corps en alerte, il parle déjà de rencontre ?!

 

Kezak : Vous rencontrer ? comment ça ? Qui vous a donné mon numéro de téléphone ?

 

La voix bégayant presque au son intransigeant de Kezak qui ne contrôlait plus son impatience devant celui qui osa la priver de quelques minutes de sommeil bien mérité après un dur labeur.

 

La voix : C’est une amie en commun  qui me l’a remis, c’est que je dois absolument vous rencontrer Mademoiselle…

 

Mademoiselle ?? Comment le savait-il ?

 

Kezak : Excusez moi Monsieur, mais je n’ai pas pour habitude de rencontrer des inconnus,  qui est cette amie en commun ?

 

La voix : C’est que…enfin, elle… elle….

 

La voix hésita un court instant, Kezak pensa à un canular et s’apprêta de suite à donner suite à sa façon à ce genre de comportement qu’elle abhorre par-dessus tout, à peine allait elle formuler les phrases assassines que la voix, sentant le déferlante imminente répondit précipitamment

 

La voix : C’est Kamélia, Je ne vous savais pas si méfiante que cela, elle m’a pourtant prévenu.

 

Kezak, rougit à cette observation, elle se ressaisit et pour essayer de réparer quelques peu sa réaction rébarbative et pas du tout avenante à l’égard de l’ami de son amie, elle finit par dire :

 

Kezak : Kamélia est une très bonne amie, je pense que si elle vous a recommandé à moi, c’est qu’elle doit avoir de bonnes raisons, je les saurai à notre rencontre. Pourrai-je savoir quand ?

 

La voix masculine au bout du téléphone trahissait une légère satisfaction, comme si elle venait de remporter une manche contre Kezak dite la coriace, ce qui fit grincer (secrètement) les dents de notre rebelle malgré elle…

 

La voix : J’arriverai ce dimanche, j’irai directement à mon hôtel, je vous appellerai pour convenir d’un rendez-vous pour le lundi d’après, serait-ce possible ?

 

Kezak : Pour l’instant, je confirme, mais appelez toujours, on ne sait jamais.

 

Un court silence, presque gênant s’est installé entre les deux personnes, encore inconnues l’une de l’autre, la voix pris l’initiative..

 

La voix : J’oubliais, je m’appelle Nabil M…. expert en communication.

 

Kezak : Enchantée, je suppose que vous devez tout connaitre de moi…

 

La voix : Non, pas tout, mais je l’espère en tout cas…

 

Cette réponse énigmatique étonna Kezak et s’empressa de couper court à la discussion.

 

Kezak ( intimidée ) : Bon.. voila.. alors à dim, pardon à Lundi, appelez moi, hein ? D’accord ? allez , au revoir…

 

La voix presque triomphante claironna :

 

La voix : C’est ça Kezak…à notre rendez-vous….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

To be continued…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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